Les lavoirs

 

La nature du sous-sol de Fontcouverte est à l’origine de la présence de nombreuses nappes d’eau souterraines et de fontaines. Ce qui explique la fréquence des toponymes tels que Fontcouverte, La Fosse à L’Eau, La Mare, Font Ronde, Font Morillon…etc.

Mais Fontcouverte est également baignée par de nombreux cours d’eau comme la Fontronde, l’Escambouille, le Bourru, la Pichauderie et le Morillon qui depuis le XIXème siècle alimentent les lavoirs de la commune. Les lavandières y apportaient, bien sûr, leur linge pour le laver, mais s’étaient surtout des lieux de vie, de rencontres et d’échanges.

 

Fontcouverte compte encore 8 lavoirs : celui du bourg (en bas de l’église), à L’Escambouille, à Chaumet-Les-Violettes, Chez Réal, à La Font Morillon, Chez Thoreau, à La Pichauderie et Chez Bougrand.

Après les épidémies de choléra, de variole et de typhoïde qui meurtrissent le XIXe siècle, le pouvoir central place la santé publique au centre de ses priorités. La propreté préserve de la maladie et tout ce qui sert à son développement doit être encouragé.

 

Les constructions de lavoirs se multiplient au cours du XIXe siècle, afin de rendre les lavages moins pénibles et plus fréquents et de soulager ainsi les classes laborieuses.

 

Consciente de l’intérêt écologique et touristique de ces sites, la Municipalité a décidé de les restaurer et confia cette tâche à l’équipe de jeunes travaillant au sein de l’Association SAS / Mission Locale, qui a pour but de faciliter la réinsertion de jeunes gens en situation difficile. Cette équipe a travaillé en collaboration avec les Services Techniques de la Communauté de Communes du Pays Santon, le Service départemental de l’Architecture et avec l’Atelier du Patrimoine. Le travail réalisé fut remarquable.